Vous avez rendez-vous sur la plage, maillot une pièce, deux pièces, parasol, protection solaire.
Une crique sur le sentier littoral, le plan que l’on prête avec discrétion pour garder un peu de cette beauté pour soi…
Les roches, les eaux bleutées où tanguent les bateaux. On largue tout. Dégagement rêvé, détachement, suivre les sensations qui se glissent sur votre peau ; ressentir l’ensoleillement d’une mer intérieure qui vous invite vers d’autres horizons. Le langage se dissout dans les sels marins. Jusqu’où faut-il aller pour être libre ? Le territoire est toujours un enchâssement de réalités : un vertige d’accidents historiques et géologiques qui ramène nos existences à la petite échelle. Dans le coin de l’œil, on perçoit l’inclinaison des pins qui s’adaptent aux pressions venteuses, on perçoit le murmure de l’eau, et on part pour une odyssée en miniature.